L’Argentine, bien aidée encore une fois par le talent de Messi, se qualifie pour les quarts de finale en écartant une brave équipe égyptienne.
Le plan des Pharaons a fonctionné pendant 79′. Les hommes de Hossam Hassan, avec une défense de fer, ont muselé l’Argentine de Lionel Messi tout en procédant par des contres redoutables. Ibrahim 15′ donne l’avantage aux siens. Malgré la domination argentine, le regroupement défensif égyptien s’avère efficace. Messi, en 9 et demi, ne trouve pas la faille. Et lorsqu’il arrive à se faufiler, le portier fait bonne garde.
Messi a la balle de l’égalisation quelques minutes plus tard sur penalty mais Shobeir le portier égyptien part du bon côté. Mi-temps 1:0.
À la reprise, l’Égypte est toujours bien organisée même s’il y a quelques maladresses techniques. À la 67eme Ziko est à la conclusion d’un magnifique contre. L’Égypte prend une option claire.
À 2-0, tout le monde disait match plié. Malheureusement, l’Égypte a craqué à force de défendre. La leçon de ce Mondial : Défendre à outrance c’est bien mais tenir dans la durée est quasi impossible. Comme l’Espagne qui ne lâche pas, assène ses coups de boutoir dans la patience pour venir à bout de sa proie, l’Argentine a fait craquer l’Égypte. La seule différence entre la Roja et l’Alibceleste est la défense. De la Fuenté a bâti une defense bien plus solide. Pas encore de but encaissée pour la Roja.
L’Argentine, fidèle à l’histoire du foot sud-américain, a joué de malice par moment. Surtout lorsque l’Égypte semblait aller bien. L’Égypte aussi, dans ce registre, n’a pas failli à sa réputation. Elle a mis la castagne quand il fallait.
Seulement, l’Argentine ne sait pas faire que cela. Elle a du ballon et surtout un Messi prime time. L’esprtit guerrier associé au génie de Messi, ça fait des étincelles.
Beaucoup ont épilogué sur certains faits de jeu. Penalty ou pas penalty, VAR ou pas VAR… En vérité, ça ne change pas forcément l’issue d’un match. La victoire va souvent vers l’équipe qui aura le plus essayé, le plus tenté. Oui, l’équipe qui décide de laisser ses tripes sur la pelouse sort souvent victorieuse. À ce jeu, l’Argentine avait plus de grinta.
Cependant, il faut dire que la VAR a failli dans son utilisation. On ne peut pas être sélectif quant aux fautes sur lesquelles on revient. Tant qu’à faire, il faut tout vérifier systématiquement lorsque ça semble litigieux. De la même façon, la VAR doit servir à sanctionner l’anti-jeu. Certains gestes n’ont vraiment pas leur place dans un stade. Sur un fulgurant contre des pharaons, le défenseur argentin a littéralement écarté ( sa main sur le visage) l’attaquant égyptien qui filait au but. L’arbitre devait revenir à la faute et mettre un carton. Laisser l’avantage, avantage parfois le fautif.
L’Égypte était à la porte de la qualification. Scaloni a joué son va-tout, en replaça Messi sur le côté et en faisant rentrer Lautaro. C’est à partir de ce moment (on était à 2-0) que la défense des Pharaons s’est noyée en reculant.
La tête de Fernández sur le troisième but est à enseigner. Bravo à Scaloni et à l’Argentine, ils n’ont pas lâché. Scaloni toujours bien inspiré dans ses choix, fait rentrer le vieux briscard Otamedi…Il faut tenir.
Le coup de sifflet final fut un énorme soulagement côté argentin et une grande déception pour l’Égypte. L’Afrique, constate encore une fois qu’il lui manque encore quelques paliers à franchir notamment la gestion des 10 dernières minutes.








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