Le festival Jazz de Saint-Louis a demarré en fanfare mercredi à la place Baya-Ndar par un concert époustoufflant de l’Orchestra Baobab.
L’Orchestra Baobab fidèle à sa réputation a délivré une prestation de haute facture
C’est parti, la 34 ème édition de Jazz à Ndar a débuté dans la vieille cité. Avant le concert de Baobab, une cérémonie d’ouverture officielle a eu lieu à Kër Thian dans le quartier Sindoné en présence du Secrétaire d’État à la Culture Bakary Samb et le maire de la ville. Un lancement symbolique durant lequel Ibrahima Diop ancien président du festival a été honoré.
Orchestra Baobab qui a cloturé la soirée, ouverte par le pianiste de jazz polonais Kuba Kuba Stankiewicz, a donné le ton. Dans cette édition 2026 dédiée à la Côte d’Ivoire, les festivaliers vont s’enjailler.
Au grand complet avec leur merveilleux duo de chanteurs Papino et Korka Dieng mais aussi le talentueux guitariste René La Gratte, l’excellent tenor Wilfried et le réputé bassiste Malick Sy, le Baobab a ravi les festivaliers et rassuré les mélomanes quant à la pérennité de l’oeuvre…Baobab Orchestra for ever !
Le groove de Malick Sy a electrisé la soirée
Bien évidemment, Mountaga à la batterie, en grande forme, Moussa Sissokho aux percussions, Yakhya Fall à la guitare et la légende Thierno Koité au Alto sont toujours là en bons gardiens du temple pour accompagner avec générosité les héritiers.
Le répertoire est huilé. Les classiques «Ndiaganiao», «Bulma Mine» étaient bien présents et le groupe a injecté du sang neuf, des morceaux qui sentent la jeunesse, la fraîcheur et le talent indémodable du groupe mythique.
Le public, venu nombreux, a dansé, chanté et communié avec les musiciens. Place ce soir à Grec Lamy à 21H00, Momi Maïga à 22h et
la grande attraction Corey Henry.
La place Baya a refusé du monde à l’ouverture de la 34eme édition du Jazz à Ndar
Fondé en 1993, le festival est devenu un rendez-vous important du calendrier culturel du Sénégal et une plateforme de référence du jazz en Afrique.
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