Lors du 1/16ème de finale de cette Coupe du monde 2026 opposant les Etats-Unis à la Bosnie (2-0), Folarin Balogun était exclu par l’arbitre Raphael Claus à la suite de l’intervention de la VAR en raison d’une semelle dangereuse et non maîtrisée sur Tarik Muharemovic. Cependant, après une intervention du président des Etats-Unis Donald Trump auprès de Gianni Infantino, le patron de la FIFA et la commission de discipline ont décidé d’annuler la suspension en sanctionnant Balogun pour un match avec sursis.
Gianni Infantino et sa FIFA ont ouvert une boîte de Pandore. Bonne chance maintenant pour la refermer. Balogun expulsé. Article 27 activé. Suspension levée.Spontanément. Unilatéralement. Sans qu’on le demande.
Faveur de proximité ou crainte de l’occupant de la Maison Blanche? Qui sait? En tout cas, le Gianni ne croyait si bien faire. Jusqu’à ce qu’un hic s’invite juste quarante-huit heures plus tard.
Angleterre- Mexique. Quansah expulsé. Même faute. Même carton rouge. Même règlement.Et le gouvernement britannique par Lord Hermer, Procureur Général de Sa Majesté annonce qu’il va contacter la FIFA pour réclamer le même traitement.
Mesdames et messieurs, nous sommes en pleine compétition. Un gouvernement national. Qui appelle ou envisage d’appeler une instance sportive. Pour réclamer l’égalité devant un article de règlement.
Qui l’eût cru. Parce qu’Infantino, encore et toujours lui, a dérapé en créant un énième précédent. Voilà ce qu’on appelle un retour de manivelle.
Alors maintenant la FIFA va devoir choisir.Ou elle active l’article 27 pour Quansah et les cartons rouges de ce Mondial deviennent des accessoires décoratifs.Ou elle refuse et elle doit expliquer pourquoi Balogun méritait cet article et pas Quansah.
Pourquoi les Américains oui et les Britanniques non. Et pourquoi Sithole et Zwane les deux sud-africains expulsés dès le match d’ouverture n’en ont jamais entendu parler.
Donald Trump a confirme avoir appelé le président de la Fifa Gianni Infantino pour demander un réexamen du carton rouge infligé à l’attaquant Folarin Balogun, afin qu’il puisse participer au match contre la Belgique.
Il n’y aura pas de réponse adéquate á toutes ces interrogations. Parce que tout simplement la décision d’enfreindre le règlement pour favoriser ou commercialiser était insensée. Irréfléchie.Gianni Infantino pensait que personne ne remarquerait.Il avait tort. Comme toujours.
Maintenant, le bourbier du foot n’est plus sur la pelouse.Il est dans les bureaux à Zurich. Entre des mains malheureusement trop bien connus.








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