Les États-Unis ont proposé à Viktor Orbán de se porter candidat au poste de secrétaire général de l’ONU, avec le soutien potentiel de la Russie et de la Chine toutes deux détentrices du droit de veto.
Alors que Rebeca Grynspan domine jusqu’ici, la course à la succession de António Guterres, des responsables de l’administration du président américain Donald Trump,selon le Wall Street Journal, font campagne pour nommer l’ancien Premier ministre hongrois Viktor Orbán candidat au poste de secrétaire général des Nations Unies.
Orbán qui avait démissionné de son poste de Premier ministre de Hongrie à la suite des élections législatives d’avril, s’est dit intéressé, mais n’a pas encore pris de décision définitive quant à la présentation de sa candidature.
Le second mandat de cinq ans du secrétaire général actuel, António Guterres, prendra fin le 31 décembre. Pour bon nombre d’observateurs, le principe non écrite de la rotation des continents et le souhait exprimé par plusieurs personnalités du monde, notamment par la nouvelle Prix Nobel de la Paix Navi Pillay, de voir une femme à la tête de L’ONU, avaient beaucoup de chance de se réaliser. Ces deux attentes battent de l’aile !
En tout cas, si le plan qu’on prête à l’administration américaine se concrétise, cela serait une aubaine pour Israël puisque Orbán est un inconditionnel de l’État hébreux.
Le 25 novembre 2025, les Nations Unies ont officiellement lancé leur campagne pour trouver un successeur à Antonio Guterres au poste de Secrétaire général pour le mandat 2027-2032.
Dans une lettre adressée à 193 États membres, les dirigeants de l’ONU ont appelé à la nomination de candidats hautement qualifiés, possédant une expertise en diplomatie , en relations internationales et d’excellentes compétences linguistiques, pour diriger l’organisation dans un monde turbulent.








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