Dans le Rétro: Miriam Makeba ou la meilleure chanteuse africaine de tous les temps

Miriam Makeba ou la meilleure chanteuse africaine de tous les temps. C’est juste mon avis. La diva sud-africaine a marqué le continent tout entier par ses chansons, par ses combats et son engagement comme personne.

La diva africaine dans toute sa splendeur

La belle et l’exceptionnelle Zenzi Miriam Makeba est la première diva internationale venue d’Afrique noire. Celle que l’on surnomme « Mama Africa » aura une forte influence sur plusieurs générations de chanteuses africaines.Toutes les chanteuses africaines ont quelque chose d’elle en elles ! Ainsi, voilà mon Afrique ! Une chanteuse sud-africaine qui chanta en Peul (Pulaar).

Voilà, c’est fait : maintenant, un peu d’histoire. De nationalité sud-africaine, Miriam Makeba a été en 1959 contrainte à l’exil, un éloignement qui perdurera plus de trente années, en fait jusqu’à la remise en liberté de Nelson Mandela. Elle s’exile et s’installe en Guinée Conakry dans les années 1960. Elle sera naturalisée guinéenne. 30 ans plus tard, c’est Mandela libéré qui lui demande de rentrer au pays.

Miriam Makeba est née le 4 mars 1932 dans le township de Prospect, à Johannesburg. Son père, Mpambane Caswell Makeba, meurt lorsqu’elle a cinq ans. Sa mère, Nomkomndelo Christina, doit l’envoyer chez sa grand-mère, où elle grandit dans la pauvreté. C’est dans un contexte que la jeune Miriam commence une carrière chanteuse professionnelle au sein des Manhattan Brothers, avant de fonder le quartette féminin des Skylarks.

En 1959, elle s’envole pour l’Europe suite au succès du film du cinéaste américain Lionel Rogosin Come Back, Africa, qui révèle son talent à un public international. Elle devient une star aux États-Unis, où sa carrière musicale se mêle à son engagement contre l’apartheid.

Miriam Makeba à la tribune des Nations-Unies

En 1963 et 1971, elle s’exprime à la tribune des Nations Unies grâce au soutien de la Guinée et de son président Sekou Touré. Cette prise de position lui permet de se voir décerner le trophée de la « femme du siècle » de la Bedford Stuyvesant Community of New York City. Elle publie son autobiographie en 1988, traduite dans cinq langues. Ses disques, 32 au total, connaissent un succès planétaire. En 1990, Nelson Mandela, persuade Mama Africa de rentrer en Afrique du Sud. Elle consacre la fin de sa vie à ses deux fondations caritatives. Elle meurt à Naples en 2008.

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