Avec l’Iran aujourd’hui, hier le Vénézuela, pour ne parler que de ces deux situations, parler de lutte contre une dictature malfamée paraît malvenu, avant tout par lacune analytique. Les questionnements passent par les «qui lutte», «comment», «pourquoi», et surtout «à qui sert le résultat» et donnent déjà une pléthore de réponses.

Pillages des ressources, souverainetés violées et destructions gratuites de vies civiles, font rage à perte de vue.
Un clin d’oeil ici à l’Afrique, qui passait par un chemin similaire dès 1945, avec l’avènement des résistances nationalistes imprégnée des premières turbulences de la Guerre froide. A l’ère de la postcolonie par la suite, il apparaît que la froideur en question n’était peut-être qu’un alibi pour des activités mafieuses en mal de légitimation.
Aujourd’hui, entre l’Iran, Cuba, Vénézuela ou Gaza, l’incendie entre droit d’ingérence, souverainetés violées et destructions gratuites de vies civiles, fait rage à perte de vue.
L’arrachage sauvage de ressources naturelles, pourtant souveraines, jusque là médiatiquement discret, manifeste sa brutalité sous les feux de la rampe, en direct, en grand sensationnel et interpellent les alibis.
Dans le contexte de déclarations tout azimut, lecture biaisée de l’histoire à l’appui, on a standardisé le droit à l’autodéfense à double vitesses, confisquant le droit au droit.
Le monde assiste ainsi en direct à un massacre médiatisé à outrance, du droit international et de la diplomatie.
Les critères se fixent au-delà d’un rapport de force de surface. Depuis longtemps déjà.
Les repères sont définis par la couleur de peau, la religion, les idéologies et…. le pétrole. Et en plus, la fabrication économique et militaire – à travers des bases militaires comme semées au gré du vent – de la faiblesse destructible, les alibis, la politique de la terre brûlée et les manigances médiatiques au service de la cause superlative.
Et surtout, insidieusement appuyé par le jeu stratégique des croyances émotionnelles et des amalgames, placé sur l’autel du Citoyen du monde lamda.








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